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Réforme de la formation professionnelle

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Réforme de la formation professionnelle

Message  manu le 3/3/2018, 10:30

RÉFORME  Formation professionnelle : pourquoi ça marche si mal

Mais pourquoi ça bloque ? Depuis la loi de 1971 qui a créé une taxe obligatoire sur les entreprises pour former les salariés, pas moins de dix lois se sont succédé sans que notre système de formation professionnelle ne se déleste de ses inégalités. Ce sont toujours les mieux formés, en l’occurrence les cadres, déjà diplômés, qui continuent d’améliorer leur employabilité. En résumé, mieux vaut être un homme, jeune, déjà qualifié et travaillant dans une grande entreprise pour espérer décrocher des formations tout au long de sa vie...


Le projet de loi sur la formation professionnelle attendu pour le printemps démentira-t-il ce constat ? Les partenaires sociaux ont été concertés sur l’apprentissage qui devrait, selon les voeux de l’exécutif, relever des branches professionnelles et non plus des régions. Ils ont également rendu leur copie à l’issue de la négociation sur la formation professionnelle. Dans un accord national interprofessionnel (ANI) ouvert à signature, le compte personnel de formation (CPF) devrait être étoffé (passant de 24 à 35 heures par an et par actif, avec un plafond de 400 heures) et le conseil en évolution professionnel créé en 2014 pour mieux orienter les actifs dans leurs choix de formation devrait, enfin, être financé.

La ministre du Travail estime que les partenaires sociaux ont complètement loupé le coche de la simplification de la tuyauterie
Mais si la ministre du Travail a salué le volet renforcement des droits, elle estime que les partenaires sociaux ont complètement loupé le coche de la simplification de la tuyauterie. Muriel Pénicaud n’exclut donc pas d’aller plus loin et promet un « big bang » dont elle livrera les grands traits le 5 mars. Une refonte du système dont les organismes paritaires collecteurs agréés (Opca) qui récupèrent les fonds de la formation versés par les entreprises pourraient faire les frais. Ils seraient remplacées dans cette tâche par les Urssaf. Les cotisations des entreprises seraient ensuite centralisées par la Caisse des dépôts et consignation. Outre un nouveau coup dur porté au paritarisme, le fait de flécher directement l’argent des entreprises vers le CPF, sans intermédiaire, favorisera-t-il l’accès des actifs à la formation ?

Autre question récurrente, la future réforme présentée par le gouvernement comme une pièce maîtresse de sa politique de flexsécurité (après les ordonnances ayant assoupli le code du travail), permettra-t-elle de rebondir et d’échapper au chômage ? Cette politique comporte en effet un grand plan d’investissement des compétences de 15 milliards d’euros à l’horizon 2022 pour former un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés et un million de jeunes décrocheurs.

Alors qu’un tiers des entreprises déclarent ne pas pouvoir embaucher faute de candidats avec les compétences recherchées, faut-il voir dans cette politique une solution miracle et former des personnes pour combler les besoins immédiats des employeurs ? La formation est une condition essentielle, mais non suffisante, pour accéder à l’emploi et acquérir les compétences de demain. En outre, des obstacles restent toutefois à franchir pour qu’elle soit enfin efficace pour tous.

1. Le système bénéficie-t-il vraiment à tout le monde ?


Et si le chômage n’était au fond que la conséquence d’une politique de formation initiale et de formation continue défaillante ? A observer les chiffres, on peut être tenté de le croire. Les non-diplômés sont nettement plus au chômage (18,1 % en 2015) que les diplômés d’un bac + 2 (6,3 %). Pire encore, si le taux de chômage a augmenté pour tous, l’écart s’est accru en trente ans. En 1985, les non-diplômés n’étaient que 10,3 % à pointer au chômage, contre 3,5 % pour les diplômés bac + 2.


Ces disparités montrent, s’il fallait encore s’en convaincre, que diplômes et qualifications restent les meilleurs remparts contre le chômage. Mais le manque de formation n’est pas seul responsable. La structure de l’emploi s’est en effet beaucoup modifiée ces trente dernières années. Le nombre d’emplois ouverts essentiellement aux diplômés (cadres et professions intellectuelles, professions intermédiaires) s’est accru de 2,4 millions entre 1985 et 2015. Dans le même temps, le nombre d’emplois accessibles aux personnes sans diplôme (ouvriers et employés non qualifiés) a légèrement baissé (- 42 000). Les opportunités se font donc plus rares pour des non-qualifiés qui, eux, restent trop nombreux : 100 000 jeunes quittent encore chaque année le système scolaire sans diplôme.

« En quarante ans, le nombre d’heures par stagiaire formé est passé de 62 heures en moyenne à 27 heures » Twitter
Mais le paradoxe reste entier : comment expliquer que la formation continue n’ait pas réussi à combler cet écart alors que le nombre de bénéficiaires n’a cessé d’augmenter ? En effet, entre 1974 et 2014, le nombre de salariés formés est passé de 17,1 % à 43,5 %, pour un montant de sommes investies plutôt stable, voire en léger recul. Premier élément de réponse, la durée moyenne des stages s’est continûment réduite, constate Yves Lichtenberger, sociologue et professeur émérite à l’université de Paris Est : « En quarante ans, le nombre d’heures par stagiaire formé est passé de 62 heures en moyenne à 27 heures. Rapporté à l’ensemble de la population salariée, l’effort de formation n’a crû que de 2 heures par actif. Cela montre clairement le contraste entre la réalité et les discours.»

Autre contradiction : plus la formation professionnelle s’est développée, plus le poids de la formation initiale s’est renforcé. « Les formations visant à donner une deuxième chance aux salariés en poste pour se réorienter sont restées marginales, celles qui devaient aider l’entreprise à se doter des ressources d’avenir pour évoluer n’ont pas prospéré non plus. Car plutôt que de former certains de ses salariés, dont elle juge les compétences obsolètes, l’entreprise cherche systématiquement ces compétences à l’extérieur, en recrutant des salariés sortis récemment du système de formation initiale », poursuit Yves Lichtenberger. L’articulation formation initiale et formation continue ne s’est pas faite.

Ce sont les formations d’adaptation à un poste de travail qui ont connu le plus de succès. Et renforcé les injustices entre catégories socioprofessionnelles

Ce sont en réalité les formations d’adaptation à un poste de travail qui ont connu le plus de succès. Et renforcé les injustices entre catégories socioprofessionnelles. « Si l’on décompte toutes les formations réglementaires obligatoires, à l’hygiène, la sécurité, la conduite d’engins ou au nettoyage par exemple, le taux d’accès des ouvriers aux formations qui ont vocation à faire progresser les individus sur le marché du travail est encore plus bas », souligne Danièle Guillemot, responsable du département formation continue au Céreq.

Enfin, si l’efficacité de la formation ne donne pas toute sa pleine mesure, c’est aussi parce que les dispositifs sont construits en fonction de taux d’accès à la formation ou de taux d’insertion dans l’emploi trop globalisants. « Or, selon le territoire, le secteur d’activité ou le candidat lui-même, les chiffres ne veulent plus dire la même chose. Insérer une personne très éloignée de l’emploi demande plus d’effort », explique Danièle Guillemot. Pour cette spécialiste, ce sont surtout les études sur les effets à long terme de la formation sur les parcours professionnels qui font défaut.

Et Isabelle Marion, son adjointe au Céreq, de rappeler une étude réalisée en Paca1 : « Nous avons étudié deux populations de demandeurs d’emploi. Au bout de six mois de chômage, ceux qui n’avaient pas entrepris de formation diplômante s’inséraient plus vite sur le marché du travail puisqu’ils étaient davantage disponibles. Mais au bout d’un an, les courbes ont commencé à se croiser. Et à dix-huit mois, on constate que ceux qui se sont formés sont davantage en contrat à durée indéterminée (CDI) que les autres. D’où l’intérêt de toujours regarder plus loin qu’à six mois...»

2. Les pénuries de compétences sont-elles un frein au recrutement ?

« On ne trouve pas ! » Depuis des mois, des chefs d’entreprise peinent davantage à recruter des salariés en contrat long. La moitié était dans ce cas fin 2017, et 32 % ont mis en avant une indisponibilité de main-d’oeuvre compétente, selon l’Insee. Conséquence, 48 % des embauches de plus d’un mois ont été conclues en CDI, un taux qui n’avait pas été aussi élevé depuis mi-2008. « Les entreprises qui ont du mal à recruter signent davantage de CDI pour tenter de garder les effectifs », note Denis Ferrand, directeur général de COE-Rexecode, un think tank proche du patronat.

L’industrie est la plus touchée, mais la pénurie de compétences concerne tous les secteurs. « On peut craindre que la croissance soit freinée par manque de main-d’oeuvre qualifiée, et qu’on ait un taux de chômage structurel autour de 9 % », assure Denis Ferrand. En effet, selon l’OCDE, la France souffre, davantage que ses voisins, d’un phénomène de sous-qualification.


Existe-t-il donc un vivier d’emplois important à disposition de chômeurs, à condition qu’ils soient mieux formés ? Il y a lieu d’en douter. Selon les estimations de Pôle emploi, il y aurait en France, toutes offres confondues, entre 110 000 et 180 000 postes durables (CDI ou CDD de plus de six mois), non pourvus faute de candidats. Y remédier grâce à des formations ciblées résoudrait une partie du problème, mais ne permettrait pas de baisser sensiblement le nombre de demandeurs d’emploi (5,6 millions d’inscrits à Pôle emploi en catégories A, B et C).

En outre, « les abandons de recrutement ne s’expliquent pas seulement par le manque de qualification », souligne Stéphane Ducatez, directeur en charge des statistiques à Pôle emploi. Le déficit d’image de certains métiers, les horaires décalés, une rémunération trop faible font le reste. « Quand, dans un bassin d’emploi difficile, un chef d’entreprise veut un jeune, mais avec de l’expérience, le bon diplôme, le permis B, un anglais courant, et qu’il propose un faible salaire, le recrutement devient très difficile », regrette Pascal Blain, directeur de Pôle emploi Auvergne-Rhône-Alpes.

« Il n’y a que 15 % des entreprises qui font vraiment de la gestion de compétences. Beaucoup, surtout les plus petites, surestiment celles dont elles ont besoin »

Une observation de terrain que confirme Morad Ben Mezian, auteur d’un rapport sur les pratiques de recrutement pour France Stratégie : « Il n’y a que 15 % des entreprises qui font vraiment de la gestion de compétences. Beaucoup, surtout les plus petites, surestiment celles dont elles ont besoin. Par compétences, elles n’entendent pas vraiment celles acquises en formation continue, mais bon diplôme, expérience, ce qui exclut souvent les demandeurs d’emploi, même s’ils ont le niveau technique requis. » D’où la nécessité, estime cet expert de la formation professionnelle, de recourir à des plates-formes RH financées par les pouvoirs publics ou les branches professionnelles pour les aider à mieux identifier les compétences dont elles ont besoin. « Lorsque les entreprises comprennent que la formation peut améliorer leur compétitivité, elles n’hésitent plus.»

Par ailleurs, s’ils sont en hausse, les projets de recrutement jugés difficiles sont loin de leurs niveaux historiques (37,5 % en 2017, contre 42,6 % en 2012 par exemple). « Difficulté ne veut pas dire abandon. En général, les entreprises finissent par pourvoir le poste », constate Stéphane Ducatez. « En période de croissance, les recrutements sont plus nombreux, donc les difficultés temporaires pour trouver le bon candidat le sont aussi », décrypte Eric Heyer, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), avant d’ajouter : « Avec 1,9 % de croissance en 2017, avoir créé 250 000 emplois est déjà une grosse performance. Les entreprises ont anticipé la fin de la prime à l’embauche et la transformation du crédit d’impôt compétitivité emploi. Sans croissance supplémentaire, former des individus ne fait que changer les places dans la file d’attente des gens qui cherchent un emploi, cela ne la raccourcit pas. » Les plus diplômés prennent la place de ceux qui pourraient occuper les postes moins qualifiés. Cela n’a pas d’effet à court terme sur le nombre total de chômeurs.



3. Pourquoi organisation et financements sont-ils si complexes ?

Près de 32 milliards d’euros sont dépensés tous les ans pour la formation continue et l’apprentissage. Ce qui représente 1,4% du PIB, contre 1,6% en 1999. L’entreprise y contribue pour moitié, les régions, l’Etat, Pôle emploi, les particuliers se répartissent le reste. Gouvernance de la formation (qui décide quoi) et financements s’entrecroisent dans un jeu de tuyauterie complexe.

Les entreprises sont tenues de verser 1 % de leur masse salariale pour la formation professionnelle et 0,68 % pour l’apprentissage. Cela représente 7 milliards d’euros qui transitent obligatoirement par des organismes paritaires collecteurs aux noms obscurs (Opca pour les salariés, Octa pour la taxe d’apprentissage, Fongecif pour payer les congés individuels de formation...). Mais elles déboursent aussi de leur propre chef la même somme par an pour leurs plans de formation.

Autre exemple : la formation d’un demandeur d’emploi relève des régions et de Pôle emploi, mais les entreprises y contribuent aussi puisqu’une partie, de plus en plus importante, de la taxe sur la formation professionnelle (0,20 % du 1 % formation) sert à alimenter le Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (le FPSPP, géré par les organisations patronales et syndicales), que l’Etat peut aussi décider d’abonder lorsqu’il met en place des opérations de type « Plan 500 000 formations supplémentaires » pour les chômeurs.

« Certes, le système actuel est complexe, mais ce n’est pas avec une solution en apparence plus simple qu’on règle les problèmes. C’est même plutôt l’inverse »

Pour simplifier ce schéma, le gouvernement souhaite que la formation des salariés relève des entreprises (avec le moins d’intermédiaire possible), que celle des demandeurs d’emploi échoie aux régions et que l’apprentissage soit du ressort des branches professionnelles. « Certes, le système actuel est complexe, mais ce n’est pas avec une solution en apparence plus simple qu’on règle les problèmes. C’est même plutôt l’inverse », explique Michel Abhervé, professeur associé à l’université Paris Est. Et de citer l’exemple de l’apprentissage. A l’avenir, les régions devraient perdre 51 % de la taxe d’apprentissage qui leur revenait et elles n’auront plus leur mot à dire sur les ouvertures de centre de formation des apprentis (CFA), qui seront désormais libres. « Ce sont les branches professionnelles qui emportent le morceau au détriment des régions. Mais il n’y a que deux branches, le bâtiment et la métallurgie, qui sont à ce jour très bien organisées pour former des apprentis », constate ce spécialiste de la formation.

Zoom Suisse : l’apprentissage, voie d’excellence

4. Changer l’organisation et les circuits de financement va-t-il attirer de nouveaux apprentis, dont le nombre peine à atteindre les 500 000 souvent promis ?

« Les campagnes de promotion de l’alternance nous expliquent souvent que le problème vient des jeunes et des familles qui boudent la filière. Mais nous sommes aussi confrontés à un problème d’offre. Les entreprises recrutent moins d’apprentis dans le secondaire, parce qu’elles ne veulent pas d’alternants trop jeunes ou trop inexpérimentés, mais surtout parce que les métiers qui accueillaient traditionnellement les apprentis (la coiffure, l’hôtellerie-restauration...) disparaissent. Or, cette question n’est pas abordée par la réforme », regrette Michel Abhervé. Résultat, alors que l’apprentissage régresse dans le secondaire, il est tiré vers le haut par le supérieur.



5. Pourquoi est-il si compliqué de trouver la bonne formation ?


Nébuleuse, pléthorique, fragmentée, opaque..., les qualificatifs ne manquent pas pour désigner l’offre de formation continue dans l’Hexagone. En novembre dernier, le ministère du Travail comptabilisait près de 87 000 organismes de formation et, selon les estimations d’une étude Xerfi, leur chiffre d’affaires a dépassé en 2017 les 15 milliards d’euros, dans un marché en progression de 4 % par an depuis dix ans (les trois quarts de ces organismes réalisant moins de 75 000 euros de chiffre d’affaires par an).

D’où vient le chiffre d’affaires des organismes de formation ?
Part du chiffre d’affaires des organismes de formation en fonction des débouchés, en %, en 2013

Lecture : Les entreprises restent le principal débouché pour les organismes de formation qui se sont répartis en 2013 13,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Pour 2017, Xerfi évalue le chiffre d’affaires des 87 000 organismes de formation (recensés par le ministère du Travail fin novembre) à 15,5 milliards d’euros.


Autre caractéristique de cette offre : elle relève à 97 % du secteur privé. Rien n’interdit à un coach ou à une entreprise dont ce n’est pas le coeur de métier de proposer une offre de formation. Les conditions requises restent très simples : ne pas avoir de casier judiciaire, déposer une convention de programmation à la préfecture et attendre la validation dans les deux à trois mois suivants.

Rien n’interdit à un coach ou à une entreprise dont ce n’est pas le coeur de métier de proposer une offre de formation Twitter
Depuis le 1er janvier 2017, les organismes paritaires collecteurs agréés (Opca) référencent les organismes de formation sur une plate-forme datadock en fonction de critères de qualité (objectifs de la formation, adaptation au public, dispositifs d’accueil...) que les prestataires doivent renseigner. « Il est trop tôt pour en tirer un bilan, mais ces critères sont déclaratifs et cela ne suffit pas pour s’assurer de la qualité des prestations offertes ni de leur efficacité. Le même programme pourra être bénéfique pour un stagiaire, mais inadapté pour un autre », estime Marc Dennery, consultant et cofondateur du site C-campus.

Le projet du gouvernement qui consiste à labelliser ces structures (certaines le sont déjà via l’OPQF2, par exemple) palliera-t-il ce manque d’évaluation ? « Si l’on veut vraiment améliorer la qualité des formations, il faut surtout certifier les formateurs. Qui voudrait d’un hôpital labellisé sans s’assurer du professionnalisme des médecins qui y travaillent ? », poursuit Marc Dennery, qui plaide, comme beaucoup d’experts, pour le développement du conseil en évolution professionnelle (CEP).

Créé en 2014, c’est un dispositif d’orientation gratuit, mais sans financement spécifique, que tous les actifs peuvent demander auprès de Pôle emploi, de l’Apec, des missions locales, de l’Agefiph ou du Fongecif, charge à ces organismes de prendre sur leurs budgets pour financer ces CEP. L’ANI sur la formation professionnelle prévoit de remédier à cette situation et d’y consacrer un budget de 260 millions d’euros par an, ce qui pourrait enfin faire décoller le CEP. « Une mauvaise formation, c’est souvent un mauvais choix de départ.» Commencer par mieux orienter les individus participerait sans doute à rendre la formation plus efficace.
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Re: Réforme de la formation professionnelle

Message  efe le 3/3/2018, 18:19

J'ai tenté de rendre plus aisée la lecture en aérant le texte + gras par çi par là Very Happy

Tu pourrais citer la Source, merci

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Re: Réforme de la formation professionnelle

Message  manu le 6/3/2018, 10:35

Alternatives Économiques dsl 🙄🙄
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Re: Réforme de la formation professionnelle

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