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notre qutidien ...

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notre qutidien ...

Message  cheese cake le 8/6/2010, 08:43

un bon article dans Nord Eclair sur notre quotidien chez popol !

REPORTAGE
Dans le quotidien d'une agence Pôle emploi

Publié le mardi 08 juin 2010 à 06h00

Rendez-vous individuel pour vérifier le dossier de demande d'indemnisation (à gauche) assuré par un ancien des Assedic, mais à terme, tout le monde devra savoir tout faire. À l'agence de Hem, récente, la pression n'est pas la même que dans d'autres sites Rendez-vous individuel pour vérifier le dossier de demande d'indemnisation (à gauche) assuré par un ancien des Assedic, mais à terme, tout le monde devra savoir tout faire. À l'agence de Hem, récente, la pression n'est pas la même que dans d'autres sites


Ça se passe dans une agence Pôle emploi de la métropole.

À Hem, précisément. Nous y avons passé deux jours, pour essayer de comprendre les métiers et mesurer les conditions de travail. Reportage.

FLORENCE TRAULLÉ > florence.traulle@nordeclair.fr


Il est 8 h 30, ils sont deux au bureau d'accueil. Une ancienne conseillère ANPE, un ancien des Assedic, désormais réunis dans la même grande maison, Pôle emploi. « Pour les gens, c'est encore l'ANPE ou les Assedic, ça prendra du temps », confie Audrey. Études de lettres, entrée à l'ANPE de l'époque « un peu par hasard » comme beaucoup, s'y est trouvée bien, est restée. Arrive un homme, la quarantaine. Il fouille dans la grande enveloppe kraft qu'il a amenée. Il s'inquiète.
« À partir de quand je vais toucher ? ». « Début mai pour l'indemnisation d'avril ». « J'ai jamais été inscrit là-dedans, moi, et comment je vais vivre d'ici là ? ».


Frédéric, un ex-Assedic, prend le relais, détaille les modalités de « l'actualisation mensuelle », le « pointage » comme on dit mais pas dans le langage des conseillers Pôle emploi. Comme on ne dit pas « matricule » mais « numéro identifiant ». La plupart des demandeurs d'emploi qui viennent ici le connaissent par coeur.
Cet homme, un ancien du bâtiment s'inquiète. Actualiser sa situation sur internet ? « Je saurai jamais le faire ! Faudra que je vienne ici » . « Y'a personne pour vous aider sur Internet ? ». Non, personne.
Un autre. Il y a « un truc » qu'il ne comprend pas. Audrey explique. Une femme, pour un changement d'adresse. Elle aurait pu le faire sur Internet, mais ne le savait pas. Une femme de Lys-lez-Lannoy, à fleur de peau. « Je devais toucher cette semaine mais rien ! Tous les mois, c'est la même rengaine. J'en ai marre ! » Elle fait des ménages chez des particuliers. Elle insiste. « Ça va être payé quand ? Moi, j'ai trois loyers de retard ». Un vieux monsieur qui peine avec le français. Il admire les tout nouveaux locaux de l'agence de Hem, lumineux, vitrés, ultramodernes. « C'est nous qu'on a payé tout ça ! » lance-t-il très fort. En fait, il cherchait l'agence Logicil. Il a un problème avec ses volets. Audrey lui trouve l'adresse. Maintenant, c'est un homme en fin de droits qui vient « voir si tout est complet ». Il manque la page 4 du dossier. Doit la ramener. Il aura sa réponse dans 15 jours.
Le plus dur à gérer à l'accueil ? « Ça peut être l'agressivité » (Audrey). « Ou quand il y a beaucoup de monde » (Frédéric). Ou encore « les décisions incomprises, les gens radiés, quand ça touche à l'argent » (Audrey).

Parfois, c'est limite

Dans la toute nouvelle agence de Hem, la pression n'a rien à voir avec celle d'autres agences du secteur. Tous les demandeurs d'emploi dépendant de Hem (les communes du canton de Lannoy) ne connaissent pas encore le nouveau lieu. Avant, ils allaient sur Roubaix. Beaucoup continuent de pousser les mêmes portes.
À l'agence du Pile-Sainte Élisabeth à Roubaix, la nouvelle directrice a prévu deux zones d'accueil. Une pour ceux qui ont un rendez-vous fixé, une seconde pour les autres, histoire d'éviter trop d'embouteillages. Et donc, trop de tension. Parfois, c'est limite.
Ce matin, à Hem, un jeune homme se présente. Il est nerveux, raconte n'importe quoi, visiblement pas dans un état normal. Il est presque midi et Daniel Lamote, le directeur de l'agence, allait partir déjeuner. Il attend un peu, surveille du coin de l'oeil. Il soupire « on n'est pas outillés pour ça... »

Polyvalence maximale

C'est plus facile avec cette mère de famille et son fils qui cherche un contrat d'apprentissage chez un chocolatier. Il a un BEP d'école hôtelière, pour l'instant n'a rien trouvé. Sa mère raconte qu'il « démarche sans arrêt. Il a un petit carnet où il marque tout ». Audrey lui explique qu'il peut créer son espace personnel sur le site Internet de Pôle Emploi « pour recevoir des offres ». La mère, elle, trouve ça « stressant parce qu'on lui répond toujours qu'il n'a pas d'expérience ». . L'heure de la pause déjeuner approche. Cet après-midi, d'autres assureront l'accueil. Conseiller à Pôle Emploi, c'est la polyvalence maximale et pas toujours facile avec la fusion. Cet après-midi, Audrey s'occupera des contacts avec les entreprises, Frédéric des entretiens individuels. w

Entretiens individuels : prendre le temps et aller vite en même temps...

Ils ont des « portefeuilles » d'entreprises et de demandeurs d'emploi trop bien fournis. Pas toujours simple pour les conseillers de faire la juste balance entre le temps qu'on voudrait accorder et le temps que l'on peut prendre... Finie l'époque des grands tableaux devant lesquels on scrutait les offres d'emploi. « Avant, il fallait actualiser, tous les jours, en moyenne 500 pages de listing dans chaque site », explique Daniel Lamote. Avec l'informatique, une offre à l'autre bout de la France et le bon candidat à l'agence de Hem ? C'est possible. Avec parfois des ratés : les offres pourvues qui ne sont pas retirées, faute de temps, ou parce que l'employeur n'a pas fait savoir qu'elles sont pourvues. Ça fait râler parfois, comme cette jeune Hémoise qui vient quasiment tous les jours pianoter sur les ordinateurs mis à disposition et qui peste contre « les offres périmées qui restent pendant des jours ». Suivre l'offre, c'est aussi le boulot des conseillers. Cet après-midi, Audrey s'y colle. Elle aime ça. Elle est au téléphone, enchaîne les coups de fil « pour joindre les employeurs qui ont déposé des offres chez nous et voir où ça en est ». Il faut souvent s'y reprendre à plusieurs fois. Son interlocuteur est absent ou occupé. Sur un sous-main en papier, elle prend des notes. Décide de ne pas mettre sur Internet celle pour un poste de secrétaire. Un premier tri se fera dans les entretiens individuels « sinon l'employeur va se retrouver avec beaucoup trop de candidatures, surtout que là, il faut qu'il trouve quelqu'un habitant en zone urbaine sensible ». Sans doute une entreprise en zone franche qui doit avoir son quota de salariés habitant le secteur. Audrey est installée dans un bureau réservé aux appels aux entreprises. Ici, personne n'a son lieu à soi, tout le monde tourne selon ce à quoi il est affecté chaque jour. Il y a même deux espaces réservés à la plate-forme téléphonique du 3949. Les agences assurent chacune leur part selon un calendrier établi par la direction régionale. Pas la tâche la plus simple surtout que, confie un conseiller, « ce n'est pas adapté à ceux qui ont du mal à parler, qui ne sont pas à l'aise ». Et ils sont nombreux. Dans un bureau fermé par une porte vitrée, un autre Frédéric que celui qui officiait à l'accueil ce matin, est en entretien individuel pour établir les droits à indemnisation. Le premier, celui par lequel passe tout demandeur d'emploi qui vient de s'inscrire. « Elles m'ont massacrée ! » Licenciée économique par son entreprise de négoce en matériaux, une jeune femme explique qu'elle « prendra tout ce qui se présente ». Elle s'inquiète. « Vu les annonces, y'a pas grand-chose ». Frédéric doit souvent expliquer dans le détail. « Souvent, on me dit "mon voisin ou mon copain, il a ça. Pourquoi pas moi ?" Toutes les situations sont différentes ». Et les législations évoluent en permanence, ce qui oblige à se mettre au point quasiment en continu. Les entretiens prévus dans les PPAE (parcours personnalisé d'accès à l'emploi), c'est encore autre chose. Plus proche du travail originel des conseillers ANPE. Audrey reçoit, dans la foulée, la jeune femme licenciée. « Acceptez-vous un temps plein ou partiel ? ». « Les deux ! » . Que faisait-elle exactement comme travail ? Comment a-t-elle évolué dans l'entreprise ? « Puisque vous ne connaissez pas Excel et Word, il faudrait peut-être prévoir une formation en informatique », suggère Audrey. La jeune femme approuve. Elle se confie, raconte avoir eu un entretien d'embauche dans une grande surface de bricolage. « Elles étaient horribles, elles m'ont massacrée. Je suis sortie de là défoutue ». Audrey écoute. Conseiller à Pôle emploi, c'est aussi essayer d'aider « à faire le deuil d'un emploi, parfois d'un métier, d'une collectivité aussi. Quand on n'est jamais passé par là, vraiment, on ne se rend pas compte... »wFl.T.

Pourquoi un appel à la grève à Pôle emploi aujourd'hui ?

Quatre organisations syndicales ont signé un appel commun. Motif(s) de la grève ? Trop de recours aux CDD, une dégradation des conditions de travail, une concurrence du privé jugée dangereuse : les syndicats parlent de « climat délétère ». Dans le Nord-Pas-de-Calais, selon les syndicats, le personnel en contrat à durée déterminée représenterait 14 % de l'effectif Pôle Emploi. Ils y voient le signe d'un « besoin urgent de recrutement massif en CDI » et réclament la titularisation de tous les CDD, y compris les emplois aidés, dans toutes les agences. Ils savent que ce n'est pas vraiment parti pour avec le plan d'austérité annoncé par le gouvernement qui, pour eux, « va toucher de plein fouet les salariés de Pôle Emploi ». Ils sortent des chiffres : une baisse annuelle de 1,5 % par an sur 4 ans dès 2011, soit « près de 3 000 postes sur les 48 000 actuels » (chiffres nationaux). Pour les syndicats qui appellent à la grève (SNU, CGT, SNAP et Sud), « c'est tout simplement inenvisageable quand tout le monde reconnaît l'impossibilité d'accomplir aujourd'hui nos missions de service public ». Ils parlent de « surcharge de travail insupportable ». Désormais, les conseillers de Pôle emploi ont en charge un « portefeuille » de chômeurs. « Ce n'est pas 60 demandeurs d'emploi par portefeuille à suivre mais, dans la majorité des cas, plus de 150 pour atteindre parfois 300 », assurent-ils. Pour le SNU (Syndicat national unitaire), « les chiffres sont tellement mauvais que même la direction générale ne communique plus sur sa manière de calculer ! » En cause également le régime juridique applicable au placement jugé par le gouvernement « trop restrictif ». Un projet de loi sur les chambres consulaires pourrait permettre de « devenir officine de placement privée sans conditions », affirme le SNU. Une mise en concurrence totale de Pôle emploi qui inquiète dans la grande maison. Le plan « Rebond » (recevoir des chômeurs en fin de droits pour leur proposer un contrat aidé ou une formation) interroge aussi. Comment le mettre en place si, côté financements, l'heure est à la rigueur ? wFL.T.
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Re: notre qutidien ...

Message  pingouin le 8/6/2010, 12:15

cec a écrit: Décide de ne pas mettre sur Internet celle pour un poste de secrétaire. Un premier tri se fera dans les entretiens individuels « sinon l'employeur va se retrouver avec beaucoup trop de candidatures, surtout que là, il faut qu'il trouve quelqu'un habitant en zone urbaine sensible ». Sans doute une entreprise en zone franche qui doit avoir son quota de salariés habitant le secteur.

Mouais...Je sais bien que les pratiques sont différentes selon les régions, mais moi, j'y vois de l'inégalité de traitement, voire de la discrimination.....c'est pas à nous de faire le tri sur les ZUS et non-ZUS....et je parle même pas du fait de ne pas publier l'offre....

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Re: notre qutidien ...

Message  efe le 8/6/2010, 12:50

Ne pas diffuser sur internet 1 ou 2 jours ne me choque pas, faut juste ne pas en faire une généralité et bien remettre sur internet ensuite. Partant du principe que chaque agence a des demandeurs et des offres, toutes les agences peuvent pratiquer de la même façon et ainsi tenter de placer en premier ses propres demandeurs.

A propos de l'article ça reflète assez bien la réalité à l'exception près qu'il me semblait bien que le métier unique avait disparu et qu'il est temps que tout le monde le sache Twisted Evil

ps : je viens d'avoir une amie d'enfance qui a rdv demain au PE de sa ville pour un CAE au pôle appui. 2 ans de chomdu derrière elle, beaucoup de refus (elle a aussi 80 ans comme moi) je lui ai dit qu'elle devrait envisager d'accepter.

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Re: notre qutidien ...

Message  Josépha le 11/6/2010, 16:43

efe a écrit:qu'il me semblait bien que le métier unique avait disparu et qu'il est temps que tout le monde le sache Twisted Evil

Je viens d'avoir le planning de juillet... A l'avenir, nous serons tous chaque matin avec nos collègues de l'indemnisation pour apprendre tout ce qu'il y a à savoir sur leur métier. Après de multiples réunions ici et là, notre REP pense que le métier unique est de nouveau au gout du jour, et souhaite qu'on s'y mette tous car elle dit que ça va nous tomber dessus très vite...
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Re: notre qutidien ...

Message  Rio le 11/6/2010, 18:49

pingouin a écrit:
cec a écrit: Décide de ne pas mettre sur Internet celle pour un poste de secrétaire. Un premier tri se fera dans les entretiens individuels « sinon l'employeur va se retrouver avec beaucoup trop de candidatures, surtout que là, il faut qu'il trouve quelqu'un habitant en zone urbaine sensible ». Sans doute une entreprise en zone franche qui doit avoir son quota de salariés habitant le secteur.

Mouais...Je sais bien que les pratiques sont différentes selon les régions, mais moi, j'y vois de l'inégalité de traitement, voire de la discrimination.....c'est pas à nous de faire le tri sur les ZUS et non-ZUS...

C'est clair. Je ne veux pas remettre en question le travail de notre collègue mais il n'y a pas de tri à faire de notre part. L'employeur fait ce qu'il veut au niveau du recrutement de la personne mais nous devons envoyer TOUS les profils adaptés au poste (ZUS ou pas).
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Message  fifi_72 le 11/6/2010, 19:24

ZUS ou pas ZUS... il recruterait pas en CAE, le gars ? la ZUS, ça fait des pépètes en plus...

Pareil que Rio : on n'a pas à faire de tri, manquerait plus que ça ! et puis je le dis directement aux employeurs : pas de discrimination, vous faites votre choix tout seul !

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Message  Bess le 12/6/2010, 09:19

mon dale avait imposé une réunion tous les matins, dès 8h15 (notre ouverture ne se faisait à l'époque qu'à 8h50), et bien, il y a eu de la résistance, il était obligé de "rabattre" les gens présents à cette heure-ci car personne ne venait de soi-même...du coup, au bout de plusieurs semaines, abandon ..mais lui, de mauvaise fortune.
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Message  efe le 12/6/2010, 11:21

c'est une blague Razz qu'il fasse un briefing a 1/4 d'heure de l'ouverture pourquoi pas, mais là faut pas délirer Shocked

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Message  cheese cake le 12/6/2010, 15:36

et pan, dans le bec !!!! halte au délire !
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Message  cheese cake le 13/6/2010, 07:48

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